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    Théorie d ' Elliott

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    CHAPITRE 10: La règle de l'alternance

    Message par Admin le Lun 17 Juin - 9:02

    LA THEORIE D'ELLIOTT



    CHAPITRE 10: La règle de l'alternance



    La règle de l'alternance s'applique très souvent dans l'application de la théorie des vagues d'Elliott. L'alternance concerne la complexité et la nature des vagues.

    Cette règle stipule ainsi qu'une correction simple en vague 2 sera suivie d'une correction complexe en vague 4. De même, une correction complexe en vague 2 sera suivie d'une correction simple en vague 4.

    Une correction simple est une correction à plat ou un zig-zag, tandis qu'une correction complexe est un triangle, un double trois ou un triple trois.

    Les figures ci-dessous illustrent cette règle dans le cas d'un marché haussier:



    Cette règle de l'alternance s'applique aussi à la nature des sous-vagues qui constituent une vague de correction. Ainsi, dans une vague de correction qui peut se décomposer en 3 sous-vagues A ,B et C, si la vague A est une correction à plat, alors la vague B sera une correction de type zig-zag, vice et versa. La figure ci-dessous illustre l'application de cette règle:

    [img][/img]

    De la même manière, la règle de l'alternance stipule que si la sous-vague A d'une vague corrective est uen correction simple (correction à plat, zig-zag), alors la sous-vague B sera une correction complexe (triangle, double ou triple trois), vice et versa.

    Constatation 20 : la règle de l'alternance stipule que toute correction simple en vague 2 est suivie d'une correction complexe en vague 4; de même, toute correction complexe en vague 2 est suivie d'une correction simple en vague 4.
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    CHAPITRE 9: Le double trois et le triple trois

    Message par Admin le Lun 17 Juin - 7:31

    LA THEORIE D'ELLIOTT


    CHAPITRE 9: Le double trois et le triple trois



    Comme il a été signalé au chapitre 6, les vagues correctives peuvent se classer en 4 catégories:

    - le zig-zag,

    - la correction à plat (ou flat),

    - le triangle,

    - le double trois et le triple trois.

    Ce chapitre aborde les dernières de ces corrections: le double trois et le triple trois.

    Un double trois est une figure qui peut se décomposer en 7 sous-vagues constituées en fait de deux corrections successives (zig-zag, correction à plat ou triangle) séparées par une vague de transition. La vague de transition, symbolisée X, est constituée de 3 sous-vagues. La première correction est symbolisée par les sous-vagues A1, B1 et C1, tandis que la deuxième correction est symbolisée par les sous-vagues A2, B2 et C2.

    L'ensemble des sous-vagues A1, B1 et C1 est souvent appelée W, tandis que l'ensemble des sous-vagues A2, B2 et C2 est souvent appelée Y.

    On peut rencontrer toutes les combinaisons possibles de corrections au sein d'un double trois: un zig-zag suivi d'une correction à plat, deux zig-zags sucessifs, une correction à plat suivie d'un triangle,...

    Ainsi, dans un marché haussier, un double trois constitué par exemple d'une correction à plat suivie d'un zig-zag aura l'allure suivante:

    [img][/img]

    Double trois (correction à plat, zig-zag)



    Un triple trois est une figure qui peut se décomposer en 11 sous-vagues constituées en fait de trois corrections successives (zig-zag, correction à plat ou triangle) séparées chacune par une vague de transition. La vague de transition, symbolisée X, est constituée de 3 sous-vagues. La première correction est symbolisée par les sous-vagues A1, B1 et C1, la deuxième correction est symbolisée par les sous-vagues A2, B2 et C2 et la troisième correction est symbolisée par les sous-vagues A3, B3 et C3.

    L'ensemble des sous-vagues A1, B1 et C1 est souvent appelée W, tandis que l'ensemble des sous-vagues A2, B2 et C2 est souvent appelée Y et l'ensemble des sous-vagues A3, B3 et C3 est appelée Z.

    Comme pour le double trois, on peut rencontrer toutes les combinaisons possibles de corrections au sein d'un triple trois: un zig-zag suivi de deux corrections à plat, trois zig-zags sucessifs, une correction à plat suivie d'un triangle et d'un zig-zag,...

    Ainsi, dans un marché haussier, un triple trois constitué par exemple d'une correction à plat suivie d'un zig-zag et d'une correction à plat aura l'allure suivante:

    [img][/img]

    Trible trois (correction à plat, zig-zag, correction à plat)



    Les constatations suivantes sont fréquentes dès que l'Elliotiste détermine la présence d'un double trois ou d'un triple trois:

    Constatation 17 : dans un double trois ou un triple trois, la vague W ne peut pas être un triangle.

    Constatation 18 : la vague X est couramment un zig-zag ou toute autre correction complexe (double trois, triple trois) contenant un zig-zag.

    Constatation 19 :le double trois et le triple trois se situent souvent en vague 4.
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    CHAPITRE 8: Le triangle

    Message par Admin le Lun 17 Juin - 7:22

    LA THEORIE D'ELLIOTT


    CHAPITRE 8: Le triangle



    Comme il a été signalé au chapitre 6, les vagues correctives peuvent se classer en 4 catégories:

    - le zig-zag,

    - la correction à plat (ou flat),

    - le triangle,

    - le double trois et le triple trois.

    Ce chapitre aborde la troisième de ces corrections: le triangle.

    Un triangle est une figure qui peut se décomposer en 5 soes A, B, C, D et E; ces cinq sous-vagues dessinent par leurs extrémités deux lignes de tendance (une ligne supérieure et une ligne inférieure) qui sont en général convergentes.

    Dans un marché haussier, un tel triangle est dit fermé et a l'allure suivante:



    [img][/img]

    Triangle fermé



    Il se peut aussi que les lignes de tendance soint divergentes: on parle alors de triangle ouvert:

    [img][/img]

    Triangle ouvert



    Mais il arrive aussi fréquemment que l'une des deux lignes de tendance soit une ligne droite; de tels triangles sont alors de type descendant ou ascendant et ont l'allure suivante:

    [img][/img]

    Triangle descendant


    Triangle ascendant



    Les triangles reflètent un certain équilibre entre les intérêts des acheteurs et des vendeurs: c'est pourquoi on assiste à des mouvements contenus entre deux lignes de tendances avec des volumes et une volatilité limités.

    Après un triangle, le mouvement est en général assez violent et la vague qui suit a en général une amplitude égale à la hauteur de la base du triangle (c'est à dire égale à l'amplitude de la vague A dans le cas d'un triangle fermé, ascendant ou descendant).

    La pointe d'un triangle est aussi souvent un point de retournement important du marché. Souvent, les amplitudes des 5 vagues qui constituent le triangle sont liées par des rapports Fibonacci).



    Les constatations suivantes sont fréquentes dès que l'Elliotiste détermine la présence d'un triangle:

    Constatation 13 : le triangle se rencontre le plus souvent en vague 4.

    Constatation 14 : les 4 premières sous-vagues A, B C et D qui constituent le triangle ne peuvent pas être elles-mêmes un triangle; seule la sous-vague E peut être un triangle.

    Constatation 15 : chacune des sous-vagues constitutives du triangle doit retracer en amplitude au moins 50% de la sous-vague précédente.

    Constatation 16 : habituellement, deux sous-vagues dans la même direction (A et C, B et D, A et E ou C et E) ont leur amplitude liée par un rapport proche de 0.618.

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    CHAPITRE 7: La correction à plat

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:43

    LA THEORIE D'ELLIOTT


    CHAPITRE 7: La correction à plat



    Comme il a été signalé au chapitre 6, les vagues correctives peuvent se classer en 4 catégories:

    - le zig-zag,

    - la correction à plat (ou flat),

    - le triangle,

    - le double trois et le triple trois.

    Ce chapitre aborde la deuxième de ces corrections: la correction à plat (ou flat).

    Une correction à plat est une figure qui peut se décomposer en 3 vagues A, B et C avec les caractéristiques suivantes:

    - la vague A peut se décomposer en 3 sous-vagues,

    - la vague B peut se décomposer en 3 sous-vagues,

    - la vague C peut se décomposer en 5 sous-vagues.

    C'est pourquoi on parle souvent d'une correction en (3,3,5). L'origine du terme "à plat" vient du fait que la fin de la vague B se situe au niveau du début de la correction (donc au début de la vague A) et que la fin de la vague C se situe au niveau de la fin de la vague A. La correction à plat est donc moins violente que la correction de type zig-zag. Celà s'explique par le fait que la vague A de la correction à plat n'est constituée que de 3 sous-vagues alors que la vague A de la correction de type zig-zag est constituée de 5 sous-vagues: la correction de type zig-zag dispose donc de plus d'énergie en terme de correction que la correction à plat.

    Dans un marché haussier, une correction à plat a l'allure suivante:


    [img][/img]

    Une correction à plat n'a pas toujours cette forme idéale, et il arrive souvent que le sommet de la vague B dépasse le début de la vague A, ou que le sommet de la vague C dépasse la fin de la vague A: on parle alors de correction à plat irrégulière. De telles corrections ont les allures suivantes:

    [img][/img]

    Correction à plat doublement irrégulière

    [img][/img]

    Corrections à plat simplement irrégulières

    Les constatations suivantes sont utiles pour déterminer avec la certitude maximale la présence d'une correction à plat:

    Constatation 7 : la vague B retrace souvent au minimum 61.8 % de la vague A, et au maximum 161.8 % de la vague A.

    Constatation 8 : l'amplitude maximale de la vague C est de 2.618 fois l'amplitude de la plus grande des deux vagues A et B.

    Constatation 9 : la vague A est souvent un zig-zag.

    Constatation 10 : la vague B est rarement une correction à plat.

    Constatation 11 : les vagues A, B et C ont soit des amplitudes à peu près égales, soit la vague C a une amplitude égale à 161.8 % de l'amplitude de la vague A.

    Constatation 12 : la vague C a souvent au moins 38.2 % de la vague A.
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    CHAPITRE 6: La correction en zig-zag

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:37

    LA THEORIE D'ELLIOTT



    CHAPITRE 6: La correction en zig-zag



    Les vagues d'impulsion (qui peuvent de décomposer en 5 vagues) sont toujours suivies de vagues correctives qui peuvent se décomposer en 3 vagues. Il est important de se rappeler cette règle fondamentale:

    Règle 4 : une vague corrective se décompose systématiquement en 3 vagues et ne peut jamais se décomposer en 5 vagues ; seules les vagues d'impulsion se décomposent en 5 vagues.

    les vagues correctives peuvent se classer en 4 catégories:

    - le zig-zag,

    - la correction à plat (ou flat),

    - le triangle,

    - le double trois et le triple trois.

    Ce chapitre aborde la première de ces corrections: le zig-zag.

    Une correction en zig-zag est une figure qui peut se décomposer en 3 vagues A, B et C avec les caractéristiques suivantes:

    - la vague A peut se décomposer en 5 sous-vagues,

    - la vague B peut se décomposer en 3 sous-vagues et son sommet est nettement plus bas que le début de la A,

    - la vague C peut se décomposer en 5 sous-vagues et son sommet est nettement plus bas que le début de la B.

    C'est pourquoi on dit d'un zig-zag qu'il se décompose en (5,3,5); la figure ci-dessous représente le zig-zag:

    [img][/img]

    Dans le cas d'un marché baissier, le zig-zag serait évidemment orienté dans le sens inverse (dans le sens de la hausse).

    Il arrive parfois que 2 zig-zags se succèdent: on parle alors de double zig-zag. En fait, les deux zig-zags sont séparés par une vague intermédiaire constituée de 3 vagues que l'on appelle un X. La figure ci-dessous représente le double zig-zag:

    [img][/img]

    Elliott a formulé quelques constatations très utiles à l'analyste:

    Constatation 4 : l'amplitude de la vague C est soit équivalente à celle de la vague A, soit égale à 0.618 ou 1.618 fois celle de la vague A.

    Constatation 5 : si la vague 2 est un zig-zag, alors la vague 4 sera une correction à plat; de même, si la vague 2 est une correction à plat, alors la vague 4 sera un zig-zag (règle de l'alternance).

    Constatation 6 : la vague C d'un zig-zag se termine au plus bas au niveau du sommet de la vague 1 de degré inférieur.

    La constatation 6 peut se comprendre ainsi: si le zig-zag est en vague (2), alors la vague C de ce zig-zag se terminera au niveau du sommet de la vague 1 de la (1). De même, si le zig-zag est en vague (4), alors la vague C de ce zig-zag se terminera au niveau du sommet de la vague 1 de la (3). La figure ci-dessous illustre cette constatation:

    [img][/img]
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    CHAPITRE 5: La vague d'impulsion en extension

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:30

    LA THEORIE D'ELLIOTT


    CHAPITRE 5: La vague d'impulsion en extension



    Les vagues d'impulsion, qui sont des formations qui peuvent se décomposer systématiquement en 5 vagues ont parfois une de leurs 3 vagues d'impulsion (la 1, la 3 ou la 5) qui a une durée beaucoup plus longue que les autres; on dit qu'une telle vague est en extension. Lorsqu'une vague en extension apparaît, l'elliotiste s'en aperçoit obligatoirement car la vague d'impulsion ne se décompose pas en 5 sous-vagues mais en 9 sous-vagues. La vague d'impusion a donc l'allure ci-dessous:

    [img][/img]

    figure 1

    Parmi les 9 vagues ci-dessus, 5 sont des vagues d'impulsion (c'est à dire qu'elles sont dans le sens de la tendance principale). La vague d'impulsion en extension est constituée de 3 vagues parmi ces 5 vagues; cette vague en extension peut être une vague 1, auquel cas cette vague 1 en extension est alors constituée des vagues 1 à 5 comme représenté sur la figure ci-dessous:

    [img][/img]

    La vague en extension peut aussi être une vague 3, auquel cas cette vague 3 en extension est alors constituée des vagues 3 à 7 de la figure 1 comme représenté sur la figure ci-dessous:

    [img][/img]

    La vague en extension peut enfin être une vague 5, auquel cas cette vague 5 en extension est alors constituée des vagues 5 à 9 de la figure 1 comme représenté sur la figure ci-dessous:

    [img][/img]

    On peut également avoir une vague en extension à l'intérieur d'une vague en extension comme représenté sur la figure ci-dessous:

    [img][/img]

    Elliott a formulé une règle importante vis à vis des vagues en extension:

    Règle 3 : dans une vague d'impulsion, une des 3 sous-vagues d'impulsion (c'est à dire la 1, la 3 ou la 5) est en extension.
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    CHAPITRE 4: La vague d'impulsion standard

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:20

    LA THEORIE D'ELLIOTT


    CHAPITRE 4: La vague d'impulsion standard



    Les vagues d'impulsion sont des formations qui peuvent se décomposer systématiquement en 5 vagues: si un décompte en 5 vagues n'est pas possible, il ne peut alors s'agir d'une extension. Cette extension est en fait la figure de base de la théorie des vagues d'ELLIOTT; c'est aussi la figure la plus facile à repérer.

    Toute vague d'impulsion se décompose en 5 vagues numérotées de (1) à (5). Sa forme est donc la suivante:

    [img][/img]

    Sur ce schéma, on voit que les 5 vagues qui constituent la vague d'impulsion sont normalement insérées à l'intérieur d'un canal de tendance ( en bleu). C'est souvent en treçant d'abord ce canal de tendance que l'on arrive ensuite assez facilement à déterminer les sommets des vagues 1 et 3 (de même que les minima 2 et 4). Ce canal peut être tracé dès que la vague 3 est achevée (car on dispose alors de 3 points qui suffisent à tracer la partie haute du canal de tendance, et ensuite, en traçant la parallèle qui passe par le bas de la vague 2, à tracer la partie basse du canal de tendance).

    Mais il arrive parfois que la vague 5 n'atteigne pas (ou dépasse) la partie supérieure du canal de tendance (de même qu'il arrive que la vague 4 n'atteigne pas ou dépasse le bas du canal de tendance). Ces cas sont illustrés par la figure suivante, où l'on s'aperçoit qu'un nouveau canal peut être tracé une fois que la vague 4 est terminée:

    [img][/img]

    Le tracé des canals de tendance est donc une aide qui correspond à la plupart des cas rencontrés mais en aucun cas une règle stricte qui doit être systématiquement respectée. Par contre, une règle doit être absolument respectée:

    Règle 1: le bas de la vague 4 ne doit jamais casser le sommet de la vague 1 (sommet doit être compris comme la cours de clôture de la journée pendant laquelle a été constaté le sommet).

    Les 3 vagues qui vont dans le sens de la tendance principale (c'est à dire les vagues d'impulsion 1, 3 et 5) peuvent se décomposer en 5 sous-vagues que l'on peut numéroter de i à v. Les 2 vagues qui vont dans le sens opposé à la tendance principale (c'est à dire les vagues de correction 2 et 4) peuvent se décomposer en 3 sous-vagues numérotées a, b et c. La figure ci-dessus peut donc se décomposer ainsi:

    [img][/img]

    L'analyste elliotiste n'arrivera pas toujours à décomposer chaque vague d'impulsion en 5 sous-vagues (idem pour décomposer chaque vague de correction en 3 sous-vagues). En général, il est difficile de mettre sytématiquement en évidence des vagues qui ont une durée inférieure à 15 jours (c'est à dire à 10 séances).

    Il existe aussi une règle impérative au niveau des amplitudes des vagues d'impusion (cette règle est à respecter impérativement au même titre que la règle 1):

    Règle 2: la vague 3 ne peut pas être, parmi les 3 sous-vagues d'impulsion 1, 3 et 5, celle qui a l'amplitude la plus faible. Celà signifie que si la vague 3 a une amplitude plus faible que la vague 1, la vague 5 aura donc une amplitude au plus égale à l'amplitude de la vague 3.

    Elliott a aussi effectué des constations très intéressantes au niveau des amplitudes et des durées des différentes vagues qui constituent la vague d'impulsion. Ces constatations sont utiles à l'Elliotiste pour réaliser un décompte correct des vagues; elles constituent un guide très utile qui vient s'ajouter aux règles impératives.

    Constatation 1 : la vague 2 reperd souvent 50% ou 61,8% de l'amplitude de la vague 1.

    Constatation 2 : la durée de la vague 2 ne peut pas dépasser celle de la vague 1 et est souvent égale à la moitié de la durée de la vague 1.

    Constatation 3 : la durée de la vague 4 ne peut pas dépasser celle de la vague 3 et on a souvent des rapports d'amplitude de 0,5 ; 1 ou 2 entre la vague 2 et la vague 4.

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    CHAPITRE 3: Le cycle complet (suite)

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:13

    LA THEORIE D'ELLIOTT    



    CHAPITRE 3: Le cycle complet (suite)






    Si l'on examine le cycle décrit au chapitre précédent à un degré immédiatement supérieur, on obtient alors la figure suivante:

    [img][/img]

    Ce cycle complet fait apparaitre 3 degrés  différents:

    - un cycle supérieur qui fait apparaître 2 vagues: une vague I de hausse suivie d'une vague II de correction,

    - un cycle intermédiaire qui fait apparaître 8 vagues: 5 vagues numérotées [1] à [5]  suivies de 3 vagues numérotées [A], [B] et [C],

    - un cycle inférieur qui fait apparaitre pour 5 des vagues de degré intermédiaire une décomposition en 5 vagues numérotées (1) à (5), et pour les 3 autres vagues de degré intermédiaire une décomposition en 3 vagues numérotées (a), (b) et (c); ce cycle compte donc au total 5*5 + 3*3 = 34 vagues.

    - vague (a): 5 vagues
    - vague (b): 3 vagues
    - vague (c): 5 vagues.

    La figure 4 représente donc, à un degré supérieur (donc en plus détaillé), la figure 2 du chapitre 1. Sur la figure 2, il faut bien comprendre que chacune des vagues 1,3 et 5 est une vague d'impulsion qui se subdvise en 5  sous-vagues; de même, chacune des vagues 2 et 4 est une vague de correction qui se subdivise en 3 sous-vagues.

    Sur la figure 4, on peut donc encore décomposer à l'infini chacune des vagues d'impulsion en 5 sous-vagues, et chacune des vagues de correction en 3 sous-vagues.

    Les vagues numérotées 1 à 5 (et a,b,c) sont donc d'un degré inférieur aux vagues numérotées (1) à (5) (et (a), (b) et (c)), qui sont elles-mêmes d'un degré  inférieur aux vagues numérotées [1] à [5] (et [a], [b] et [c]).

    Donc, en résumé, deux vagues de même degré peuvent donc se décomposer en 8 vagues de degré immédiatement inférieur, et ces 8 vagues peuvent elles-mêmes se décomposer en 34 vagues de degré immédiatement inférieur.

    Dans la théorie d'Elliott, toute vague d'un degré donné se subdivise donc toujours en sous-vagues de dégré immédiatement inférieur et constituent en même temps les sous-vagues du degré immédiatement supérieur.

    Enfin, il est important de noter sur la figure 4 que les vagues (a) et (c) sont constituées de 5 sous-vagues (alors qu'elles sont correctrices) alors que la vague (b) est constituée de 3 sous-vagues (alors qu'elle est dans le sens de la tendance principale). Il s'agit là en fait d'un point crucial de la théorie d'Elliott:
    - toute vague qui agit dans la même direction que la tendance principale de la vague de degré immédiatement supérieur, est composée de 5 sous-vagues: ainsi, les vagues (a) et (c) sont dans le même sens que la vague [2] de degré supérieur; de même, les vagues (1), (3) et (5) sont dans le même sens que la vague [1] de degré supérieur,
    - de même, toute vague qui agit dans le sens opposé à la tendance principale de la vague de degré immédiatement supérieur, est composée de 3 sous-vagues: il en est ainsi des vagues (2) et (4) qui sont dans le sens opposé à la vague [1] de degré supérieur, ainsi que de la vague (b) qui est dans le sens opposé de la vague [1] de degré supérieur.
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    CHAPITRE 2: Le cycle complet

    Message par Admin le Dim 16 Juin - 0:05

    LA THEORIE D'ELLIOTT    


    CHAPITRE 2: Le cycle complet





     Elliott a découvert que les cours progressaient en suivant un rythme qui pouvait toujours être décomposé en 5 vagues dans le sens de la tendance principale (c'est à dire selon que la tendance du titre est haussière ou baissière) suivi de 3 vagues dans le sens contraire. Le cycle élémentaire complet forme donc 8 vagues.(voir chapitre précédent)

    A la fin d'un premier cycle élémentaire de 8 vagues, débute  alors un second cycle élémentaire de 5 vagues de hausse suivies de 3 vagues de baisse.

    Puis suit un nouveau cycle de hausse en 5 vagues ; cette hausse en 5 vagues termine alors un mouvement de hausse en 5 vagues de degré supérieur à celui des vagues intermédiaires qui le composent. Ces vagues de degré supérieur sont numérotées (1) à (5) sur la figure ci-dessous qui détaille le cycle complet:



    [img][/img]


    Au sommet (5) débute alors un mouvement de correction à la baisse qui peut se décomposer au niveau supérieur en 3 vagues numérotées (a), (b) et (c) qui corrigent la phase précédente de hausse en 5 vagues. Ces trois vagues se décomposent elles-mêmes respectivement ainsi:

    - vague (a): 5 vagues
    - vague (b): 3 vagues
    - vague (c): 5 vagues.

    La figure 3 représente donc, à un degré supérieur (donc en plus détaillé), la figure 2 du chapitre 1. Sur la figure 2, il faut bien comprendre que chacune des vagues 1,3 et 5 est une vague d'impulsion qui se subdvise en 5  sous-vagues; de même, chacune des vagues 2 et 4 est une vague de correction qui se subdivise en 3 sous-vagues.

    Sur la figure 3, on peut donc encore décomposer à l'infini chacune des vagues d'impulsion en 5 sous-vagues, et chacune des vagues de correction en 3 sous-vagues.

    Les vagues numérotées 1 à 5 (et a,b,c) sont donc d'un degré inférieur aux vagues numérotées (1) à (5) (et (a), (b) et (c)), qui sont elles-mêmes d'un degré  inférieur aux vagues numérotées [1] à [5] (et [a], [b] et [c]).

    Donc, en résumé, deux vagues de même degré peuvent donc se décomposer en 8 vagues de degré immédiatement inférieur, et ces 8 vagues peuvent elles-mêmes se décomposer en 34 vagues de degré immédiatement inférieur.

    Dans la théorie d'Elliott, toute vague d'un degré donné se subdivise donc toujours en sous-vagues de dégré immédiatement inférieur et constituent en même temps les sous-vagues du degré immédiatement supérieur.

    Enfin, il est important de noter sur la figure 3 que les vagues (a) et (c) sont constituées de 5 sous-vagues (alors qu'elles sont correctrices) alors que la vague (b) est constituée de 3 sous-vagues (alors qu'elle est dans le sens de la tendance principale). Il s'agit là en fait d'un point crucial de la théorie d'Elliott:
    - toute vague qui agit dans la même direction que la tendance principale de la vague de degré immédiatement supérieur, est composée de 5 sous-vagues: ainsi, les vagues (a) et (c) sont dans le même sens que la vague [2] de degré supérieur; de même, les vagues (1), (3) et (5) sont dans le même sens que la vague [1] de degré supérieur,
    - de même, toute vague qui agit dans le sens opposé à la tendance principale de la vague de degré immédiatement supérieur, est composée de 3 sous-vagues: il en est ainsi des vagues (2) et (4) qui sont dans le sens opposé à la vague [1] de degré supérieur, ainsi que de la vague (b) qui est dans le sens opposé de la vague [1] de degré supérieur.

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    CHAPITRE 1: Le cycle élémentaire

    Message par Admin le Sam 15 Juin - 23:47

    LA THEORIE D'ELLIOTT    


    CHAPITRE 1: Le cycle élémentaire



     Elliott a découvert que les cours progressaient selon 5 vagues dans le sens de la tendance principale (c'est à dire selon que la tendance du titre est haussière ou baissière) et un mouvement de correction suivait ensuite selon 3 vagues dans le sens contraire. Elliott a donné le nom de " vagues d' impulsion" aux 5 vagues de la tendance principale, et de "vagues de correction" aux 3 vagues de la tendance inverse.

    Dans la  tendance principale, il y a trois vagues de hausse (numérotées 1, 3 et 5) entrecoupées par deux vagues de baisse (numérotées 2 et 4). La figure 1 détaille ce processus.

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    Figure 1



    Ce mouvement de hausse en 5 vagues est alors systématiquement suivi d'un mouvement de correction en 3 vagues nommées a, b et c.  L'ensemble de ces 8  vagues constitue ce que l'on appelle un cycle élémentaire. La figure 2 détaille ce processus.

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    Figure 2
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    Théorie d ' Elliott

    Message par Admin le Sam 15 Juin - 23:45

    LA THEORIE D'ELLIOTT    
    INTRODUCTION
     
    1. Historique
        Dans les années 1930, Ralph Nelson Elliott a fait une découverte étonnante: il a trouvé que le comportement des traders évoluait selon des figures facilement reconnaissables. Ces figures portent le nom de vagues en raison de leur forme caractéristique.
        Les vagues reflètent en fait le comportement tantôt optimiste, tantôt pessimiste des opérateurs.
        Elliott a ainsi découvert l'existence de 13 types de vagues différentes, et il a passé beaucoup de son temps à recenser ces figures graphiques et à les caractériser de manière très rigoureuse au travers de règles et de lignes directrices. Ses ouvrages de référence sont:
     - "Le principe des vagues" (1938)
     - Les articles du Financial World (1939)
     - "Nature's law - Le secret de l'univers" (1946).
    Depuis, ces écrits ont été repris par R.R.PRECHTER, Jr dans de nombreux ouvrages de compilation.
     
    2. Principe
     
    Elliott a découvert que le mouvement d'une action, ou d'un indice, suivait des mouvements successifs de hausse et de baisse selon des cycles de vagues: 5 vagues de hausse suivies de 3 vagues de baisse. C'est ainsi que l'on reconnait une figure "Elliottiste".
    Elliott a ensuite établi des règles très précises quant à l'enchainement, l'amplitude et la durée de ces figures graphiques. Il a aussi établi des lignes directrices moins prioritaires que les règles. Ainsi, lorsqu'une figure graphique "Elliotiste" est repérée, toutes les règles d'Elliott doivent alors être scrupuleusement respectées. A l'inverse, les lignes directrices n'ont pas la même obligation; néanmoins, lorsque la configuration d'un graphique peut être interprétée de plusieurs façons en appliquant les règles d'Elliott, les figures qui correspondent aux lignes directrices doivent être retenues en priorité. Ces règles et ces lignes directrices seront détaillées dans les chapitres suivants.
    Les figures d'Elliott ressemblent à des successions de vagues montantes et descendantes. Dès qu'un certain nombre de vagues a été rencontré, on dit alors qu'un cycle a été effectué. Elliott donne ainsi une numérotation à chacun de ces cycles, ce qui lui permet de repérer des cycles court terme, des cycles moyen terme, des cycles long terme, ... tous ces cycles suivant une numérotation correspondant à leur durée. Il y a donc en permanence un enchevêtrement de vagues court terme, moyen terme, long terme...C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'une vague court terme n'agit jamais indépendamment: elle est directement influencée par la vague de moyen terme dite de degré supérieur. De même, cette vague moyen terme agira en fonction de la vague long terme de degré directement supérieur. Les chapitres suivants expliqueront les interactions qui existent entre les vagues de degré inférieur et les vagues de degré supérieur.
    Elliott a aussi découvert que les vagues étaient liées les unes aux autres par des relations mathématiques très strictes. Il y a ainsi toujours un rapport préétabli entre les amplitudes et les durées de ces vagues. Là se situe toute la puissance de la théorie d'Elliott puisqu'elle permet de réaliser des projections dans l'avenir tant sur les prix que les échéances. Les chapitres suivants détailleront ces relations mathématiques.
    Mais Elliott ne parle jamais de certitude: il ne parle que de probabilité la plus importante. Ainsi, la théorie d'Elliott permet de choisir une hypothèse qui a le plus de probabilité de se réaliser qu'une autre: c'est donc un outil d'aide à la décision. Et au fur et à mesure de l'évolution des cours, les hypothèses émises devront être ajustées car une prévision "Elliotiste" n'est jamais figée et remet régulièrement en cause le décompte des vagues réalisé jusqu'alors. Tout l'art consiste à ne pas se décourager et à réajuster au fur et à mesure son analyse "Elliotiste". Tel est l'objectif de ce site Internet, grâce aux analyses réalisées et actualisées sur les actions françaises.


    Dernière édition par Admin le Dim 16 Juin - 0:02, édité 1 fois

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